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L'éclairage de l'espace de vente Version imprimable

L’éclairage dans la zone "espace de vente"

  • L’éclairage dans la zone de la surface de vente revêt un caractère primordial pour l’image, la qualité, l’attrait du commerce. C’est dans cette zone que le client potentiel passe le plus de temps, découvre le produit. L’ambiance du magasin y est définie, et le confort essentiel.
  • Suivant l’activité et les produits proposés, le confort lumineux commence par une juste température de couleur de l’éclairage. On rencontre souvent des implantations de locaux commerciaux qui sont tributaire de l’implantation luminaire de la précédente, cela alors que parfois l’activité y est tout autre. 
  • Par exemple, la vente de produits alimentaires s’harmonisera avec des températures dites « froides », l’unité de référence est ici le degré Kelvin (K) qu’on juge froid entre 3500 et 6500 K. Par contre, lorsque le commerce n’est pas dévolu à l’alimentaire il s’accommodera avec des températures de couleurs dites « chaudes » (entre 2000 et 3200K). 
  • La particularité de ces températures de couleur étant de tirer vers le blanc/bleu pour les températures « froides », et vers le jaune pour les couleurs « chaudes ». Ces températures créent l’ambiance luminaire générale du commerce.
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  1. La présentation des produits sous leur meilleure apparence.

  2. Un commerce peut ainsi être éclairé dans son entièreté, et avoir néanmoins une très mauvaise qualité du rendu lumineux des couleurs. Il va sans dire que cela fausse la perception que le client à du produit.
  3. On parle ici d’indice IRC (Indice de rendu des couleurs), cet indice est évalué sur une échelle allant de 1 jusque 100. L’équivalent du 100 étant la lumière idéale du soleil à son apogée. Chaque luminaire doit informer de son indice IRC, et plus il est en dessous de l’indice de référence, plus le rendu des couleurs est déformé.

Sur ce point, malheureusement beaucoup d’installation d’éclairage se révèlent encore trop obsolète. Il n’est pas rare de trouver des installations équipées de manière très énergivore et qui présente la particularité de chauffer autant qu’elles n’éclairent. Dans ces cas, outre les pertes économiques provoquées par ces surconsommations et surchauffes (surpuissance, inconfort, abus de la climatisation, etc), un autre effet néfaste est la détérioration des produits exposés (changement de couleur du produit sous l’effet des UV du luminaire).

Bien éclairer pour mieux vendre

Voilà un concept récurent dans les esprits et qui contraste avec la conception du toujours plus de luminaires qui étaient utilisée auparavant. L’espace de vente présente la particularité de contenir une disparité importante dans les types de luminaires qu’on y rencontre. Cette disparité peut ne pas être dérangeante, à condition de respecter certains critères technique (répartition de la lumière, mais aussi veiller à éviter les éblouissements qui sont source d’inconfort pour la clientèle). L’éblouissement est mesuré selon un indice appelé UGR, qui est gradué sur une échelle de 10 à 30 ce dernier niveau étant proportionnelle au niveau d’éblouissement et d’inconfort visuel.

Il est évident que la finalité du lieu impose une importance à l’aspect esthétique du luminaire, et des effets recherchés. Néanmoins, le but étant la vente d’un produit (donc l’attrait vers le client), un lieu de travail (donc une nécessité de confort pour les utilisateurs), et un emplacement professionnel (donc l’intérêt de veiller à des solutions économiquement intéressantes). Tous ces éléments doivent être priorisés.

  • Contrôler c’est gérer, et économiser

  • Bien éclairer c’est donc aussi savoir tenir compte des opportunités de gestion de son éclairement.
  • Un éclairage efficace, et efficient, saura tirer parti de la lumière naturelle pour qu’automatiquement celle-ci soit également source d’économie sur son éclairage artificiel (par exemple via des sondes crépusculaire). La gradation de l’éclairage, qu’elle soit automatique ou manuelle, comme tout autre système domotique agissant sur les installations existantes, permet de réaliser des économies substantielles sur la facture électrique du commerce.